26 novembre 2013

Londres en "timelapse"



New York, une ville qui ne dort jamais, dit-on ...
Il semble qu'il en soit de même à Londres.
La preuve avec ce formidable "timelapse" réalisé par le photographe Paul Richardson. Ce travail rassemble plus de 18 000 clichés pris en 8 jours.



Restless Nights from Paul Richardson on Vimeo.

17 novembre 2013

"Je mange donc je suis", un film de Vincent Bruno

« Comment comprendre que la majorité des personnes qui sont censées nourrir l’humanité, souffrent d’une situation catastrophique, marquée par le chômage, la pauvreté, l’exode et la faim ? »

870 millions d’affamés dans le monde (aujourd’hui plus d’un milliard).
Ce chiffre nous saute aux yeux depuis les émeutes de la faim de 2008. Dans tous les grands colloques internationaux, une question se pose à présent : « Qui va nourrir le monde ? »
Et si la question était mal choisie ? Car les agriculteurs sont capables de nourrir l’ensemble de la population mondiale.
En partant du quotidien des agriculteurs belges, le film commence un tour du monde agricole et alimentaire afin de comprendre quels sont les problèmes communs aussi bien en Europe qu’en Afrique ou au Brésil.
On prend rapidement conscience que tout est lié et que chacun a son rôle à jouer dans la résolution du problème, qu’il soit politique, environnemental ou commercial.
« Je mange donc je suis » tente de démontrer qu’un projet de société solidaire, durable et démocratique est plus que nécessaire.
La souveraineté alimentaire, ce droit revendiqué par des milliers de mouvements sociaux à travers la planète, définie comme le droit des populations de choisir leur agriculture et leur alimentation sans que celles-ci ne portent préjudice aux droits des autres peuples, s’impose d’elle même.

Un film de Vincent Bruno
Une production (2009) du CNCD-11.11.11, de Demande à la poussière (www.dalp.org) et de la Coalition contre la faim (Belgique).



13 novembre 2013

Examen décembre 2013 - Objectifs


Locaux : AB (063) / CDE (Eglise) / FG (Réfectoire)

  1. Localiser un territoire par rapport à un autre en donnant une direction (rose des vents) et en calculant une distance (échelle numérique ou linéaire).
  2. Calculer les coordonnées géographiques d'un territoire en degrés et minutes (fiche 1).
  3. Reporter les coordonnées géographiques d'un territoire sur une carte (différentes échelles possibles) munie de parallèles et de méridiens (fiche 12).
  4. Utiliser correctement les qualificatifs en rapport avec les points cardinaux.
  5. Localiser sur un planisphère muet les 23 limites naturelles sélectionnées (océans, mers, montagnes, ...) des continents.
  6. Identifier les limites naturelles des continents (exercice inverse 5).
  7. Délimiter sur un planisphère les 4 continents suivants : Asie, Amérique, Afrique et Europe.
  8. Construire géométriquement le parallèle sur lequel se trouve un territoire (Terre vue de profil) ainsi que le méridien (coupe de la Terre au niveau d'un parallèle).
  9. Identifier les 5 parallèles particuliers et restituer leur latitude.
  10. Situer un territoire : identifier (dans un ou plusieurs documents) les éléments paysagers déterminant le site (quel est le relief local, quelle est la nature du terrain, quels sont les éléments hydrographiques et comment sont-ils disposés ?).
  11. Le relief : première composante paysagère (fiche 3) - Calculer (%) la valeur d'une pente - Identifier des formes générales (plaine, bas-plateau, haut-plateau, montagne) et secondaires (colline, butte-témoin, vallée, dépression) du relief sur photos, coupes topographiques et cartes physiques.
  12. L'hydrographie : deuxième composante paysagère (fiche 4) - Utiliser correctement le vocabulaire hydrographique de base (fleuve, rivière, affluent, confluent, amont, aval, source, embouchure, rive droite, rive gauche, méandre, bassin hydrographique, débit).


Matériel

  • Des crayons : un crayon ordinaire, un crayon rouge, un vert, un bleu, un jaune, un orange (pas de feutres fins, moyens, épais, pas de "STA..." fins, moyens, énormes, ... !!!)
  • Une calculatrice
  • Une latte 
  • Un rapporteur

05 novembre 2013

Le monde fait sa révolution géographique ...



Notre rapport à la géographie est transformé par la mondialisation et la révolution numérique. La cartographie du monde est avant tout le fruit d'une Histoire qui change. Les frontières sont désormais des réalités tangibles et des faits transcendés par les technologies. Il nous faut changer nos représentations. Les récents Cahiers de Friedland (sept 2013) en délivrent quelques clefs fondamentales.


Les grands navigateurs nous ont montré hier la voie. Ils ont permis ces portulans (c.-à-d. atlas nautiques), ces mappemondes anciennes qui nous émerveillent encore et révèlent, s'il en était besoin, le chemin parcouru, jusqu'à ces temps, désormais, marqué par le GPS, l’imagerie satellitaire, etc. Certes, moins romantiques, plus opérationnels..., ces supports optimisent notre connaissance et notre appréhension du monde alors que celui-ci est en constante mutation.

Premier constat : on croyait la géographie immuable, du moins dans nos jeunes classes où l’on se réfugiait souvent en elle pour se protéger des soubresauts de l'Histoire ; on apprend qu'elle est aussi "mouvante".
Mouvante parce que le réchauffement climatique va apporter à la Terre plus de mouvements en un temps réduit – le temps humain –, que n'ont pu lui apporter, sur les siècles passés – le temps long –, explosions volcaniques, mouvements tectoniques des plaques avec comme conséquence tremblements de terre et tsunamis.